Il y a quelques années (j’avais 15 ans, je crois ?)
que j’ai cuit le dîner pour ma famille pour la première fois toute seule. Je
décidai de cuisiner pour surprendre ma mère pour son anniversaire, mercredi le
28 de mars. Elle me donna quelques leçons de la cuisine, donc je crus que j’étais
capable de faire un repas simple : du poulet, des cheveux d’ange au pesto,
et une salade. Il deviendra une des histoires le plus amusante de ma vie.
Même avant
le début, c’était un désastre : le soir précédente, j’ai dit mon plan à
mon père pour qu’il pourrait m’aider si j’en avait besoin (j’eus un peu peur
que je ne pourrais pas rappeler quelques détails pour cuire le poulet). Il
retourna du bureau, fatiguée.
« As-tu
besoin de quelques choses pour ton repas ? » Me demanda-t-il. J’était
choqué. Il put voir que ma mère fut jusque-là, dans sa chambre !
« Papa, »
je répondrai. « J’ai voulu que ce serait une surprise ! »
« Oh
non, je suis désolé ! Je devrais savoir. En tout cas, nous avons la
communion demain soir ; ce serait plus tard qu’on mange, parce qu’il
faudrait un peu de préparation. Aussi, nous aurons un dîner un peu plus spécial
pour l’anniversaire de ta mère ce week-end. »
« Je
suppose… »
« C’est
très gentil en tout cas, ma chérie, » Maman a dit. « Ce ne me
dérangerait pas si on mange un peu tard. Tu peux le faire encore si tu as
encore le vouloir, même si ce ne serait pas une surprise. »
Mais bien sûr j’eus encore le
vouloir ! Je commençai après l’église le prochain soir. Je rappelai à
quelqu’un de sortir du cuisinier. J’ai décongelé le poulet au micro-onde. Au
début, j’ai appuyé sur les boutons en confusion. Je ne sus pas le poids du
poulet, ni comment le trouver quand le micro-onde m’en demanda. Mon père
m’aida, et puis je pus épicer le poulet comme ma mère m’enseigna, avec un
mélange du romarin et d’ail. Pendant il marina, j’ai commencé la salade. Je
cherchai la laitue dans le réfrigérateur, et j’ai cru que je l’ai trouvé. Je la
lavai, puis, en la coupant, je pensai qu’elle sentait étrange.
« Papa, »
demandai-je. « La laitue, est-elle toujours caoutchouteuse ? »
« Elle
le pourrait, » répondit-il, donc, je continuai, mais avec la pensée,
« Et si elle n’est pas la laitue du tout, mais quelque chose comme du
chou ? »
En tout
cas, je finirai la salade en coupant quelques tomates et l’ai mis dans le
réfrigérateur pour rafraichir et j’ai mis le poulet au four. En attendant, j’ai
commencé de faire bouillir un volume de l’eau pour les cheveux d’ange. J’ai
commencé de préparer la sauce pour les pâtes -le seule chose qui je fis sans
incident, parce qu’elle est simple : une poudre préfabrique, et un peu
d’huile -, mais j’ai noté qu’il y avait longtemps que j’ai mis l’eau à la
cuisinière, mais elle ne bouille encore- il y eut juste quelques bulles sur le
bas de la marmite.
« C’est
normal, » Papa m’a assuré quand je l’en demander. « C’est un grand
volume de l’eau, et une grande marmite ; bien sûr plus grand que quand tu
fais les pâtes pour le déjeuner pour toi-même. »
Je
m’inquiétai encore. À ce point, le poulet était presque prêt, mais les pâtes ne
sont pas mêmes dans l’eau ! Le poulet brûlerait avant que je pourrais
finir tous les choses ! Je n’ai chauffé pas la sauce encore, parce que je
ne voulais pas qu’elle brûle ou quelque chose en attendant les pâtes. C’était
presque huit heures, bien plus tard que ma famille mange normalement ! Je
commençai d’arpente, sans choix que d’attendre.
Quand le
poulet était cuit, je le gardai au four au chauffage bas pour qu’il ne brûle ni
rafraîchir. Finalement, l’eau bouilla, et j’aurais pu cuire les pâtes et
chauffer la sauce. Après ça, j’ai demandé à mon frère de dresser la table
pendant que je fini les dernières étapes, comme remuer les pâtes et la salade.
Le poulet devint plus doré que j’ai voulu, mais, ce n’était pas tellement
grave.
Nous
avons assis à table finalement, et nous avons distribué les plats. Je notai que
mon frère regarda la salade avec un air confus.
«
Qu’est-que c’est ? » je lui demandai.
« Quoi
va mal avec la salade ? » répondit-il. « C’est… pâle. »
« Je
ne sais pas. »
Mon père
la regarda de près.
« C’est
du chou ! » déclara-t-il. « Tu as fait une salade de chou ! »
« Une
salade de chou ! Le poisson m’évite, ou quoi ? » mon frère
demanda.
Nous
avons tout rigolé, et j’ai rougi. Quelle humiliation ! Mais, ce n’était
pas totalement ma faut.
« C’est vert et à feuilles, comme la laitue, »
je me défendis. « Et Papa m’a rassuré quand je le demandai de la
texture ! »
« Je devrais le regarder plus près, » Papa a
ajouté, rigolant encore.
« Donc, on a besoin d’un autre genre de la sauce,
n’est-ce pas ? » mon frère me moqua.
« Ça suffit, » Maman dit. « Tu as fait
très bien, Lane. Tout le repas semble excellent. »
« Merci, Maman, » je répondis. « Bon
anniversaire. »
En tout cas, le chou a gouté similaire à la laitue, même si un peu plus difficile à mâcher. Les autres plats ont gouté bon, aussi : ma famille aima les cheveux d’ange, mais je préférai le poulet. Le repas continua comme normale : nous avons parlé du jour, et le serment que notre prêtre partagea avant la communion. Mon frère et moi avons nettoyé le cuisinier, comme d’habitude, et puis nous avons regardé la télé. Je semblai encore un peu humiliée, mais aussi amusée. Je pensai que cette histoire ferait un bonne post pour un blog que j’écrivais (si vous avez le vouloir, c'est là), et aussi de partager avec mes amies à l’école le prochain jour.
Je l’ai décrit sur Facebook, et beaucoup l’aimait. Une de
mes amies à dit qu’elle à fait quelque chose similaire ! Les autres dit
qu’ils ont fiers de moi. Ça m’assura, et me rappellera que tout le monde fait
des fautes en apprenant quelque chose, et qu’il fait d’essayer encore.
Satisfaite, je recommençai de regarder Monk avec ma famille.
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